N°8 E

N°8 E
La version définitive, avec en plus le petit cadeau perso de Dimy.

Soit un total de 4 séances, avec 16h de travail, et 5 tubes de "Bepanthène" !!!
Moi je dis ca pète !

Merci donc à toi Dimy pour ton chef-d'oeuvre !
Merci aussi à toi Lilou pour tes petits thés, chocolats et gâteaux !..

Et une SEULE adresse : "Dimy Tattoo" - 24 rue Bretonneau - 37000 Tours - Tel. 02/47/515/620
# Posté le vendredi 20 février 2009 16:34

Viva Viva l'Ostéo !!!

Viva Viva l'Ostéo !!!
Après une petite visite (IN-DIS-PEN-SA-BLE) chez l'ostéopathe, pour un nid de contractureSSS... aie aie aie, me voici à nouveau prêt pour l'entrainement et accumuler les séances et les kilo (mètres...) pour Cheverny.
Ils ont vraiment des doigts de fée ces mecs là !!!..
# Posté le lundi 09 février 2009 04:22

Marathon de CHEVERNY

Marathon de CHEVERNY
6 février 2009 / 5 avril 2009
Ca y est ! c'est parti, il me reste pile-poil 2 mois pour me tailler des jambes et être prêt pour le marathon de Cheverny.
Je sais, je sais... un marathon en début de saison, c'est pas forçément la meilleure chose à faire !!!
Mais bon, cette course est tellement belle et agréable, que je ferais avec (ou sans...) pour la récup'
Pourtant, je m'étais juré de ne plus jamais me faire mal comme ça !.. mais je crois que courir un marathon, c'est quelquechose de quasi inexplicable, un truc fort et douloureux, un truc qui te demande d'aller de l'autre côté, au bout de toi-même, un truc qui fait mal, un truc qui laisse des traces mais aussi de superbes souvenirs. Voilà pourquoi, cette année encore, je vais me faire du mal, mais tellement de bien en même temps, sur ces 42 Km et 195 m.
# Posté le vendredi 06 février 2009 12:29

Hommage posthume

Reynald Caron, gardien de la Paix, notre collègue, est mort.
Mort en service, sous l'uniforme... Sous une mauvaise étoile ce soir là...
Il est mort vite, trop vite, trop tôt, trop inutilement.
Mort pour rien.
Ni pour un pays, ni pour une vie, ni pour la Paix, pour rien.
On en a vite parlé, trop vite, vite écrit tout et n'importe quoi, et vite conclu la culpabilité d'un mauvais hasard. Un concours de circonstances pour notre collègue, lui qui ne passera plus de concours puisque son nouveau galon il l'a reçu sur un coussin... Vêtu des trois couleurs...
La France reconnaissante ? Même pas.

Et tout le monde est vite reparti vers les vivants, vers les débats du moment, vers tout ce qui semble plus important que la mort d'un jeune homme dont le métier était de protéger, mais que rien ni personne n'aurait jamais protégé.
On appelle ça les risques du métier. Affaire classée.
Un matricule rayé des cadres.
Un vestiaire à vider en silence.
Un nom qui manquera à l'appel.

Et tout le monde oubliera vite ce gardien de la paix qui ne faisait la guerre à personne.

Sauf nous, les flics.

Aujourd'hui nous sommes en deuil.
Reynald Caron, c'était un collègue. Il est un peu de chacun d'entre nous.
Il est le risque, il est l'incertitude pour chacun de garder la vie.
Il est l'heure de la fin de service qui n'arrive jamais, il est ce putain de message à passer sur les ondes...
Il est aussi ceux qui sont déjà partis comme lui, avant lui, pour rien, pour l'oubli, pour une liste qui s'allonge sur un monument aux morts figé loin des regards et des consciences citoyennes...
Il est la formalité des honneurs posthumes, des mots récités sans y croire...
Il est une pension de reversion.
Il est une famille qui ne comprendra jamais comment on peut mourir comme « ça »...
Mais il est aussi de cette famille mutilée qui sait qu'on peut mourir comme « ça ».
Il était policier, de ceux que l'on dit coupables, responsables, comptables de tant de maux, mais qui ne seront jamais que les victimes de leur choix de vie...
De ceux qui sont bons à tout, et ne comptent pour rien,
Outils qui passent de main en main, d'ambitions en idéaux mort-nés, salis et usés de mépris,
A qui on confisque l'humanité pour mieux en faire une meute de chiens à jeter contre la meute sociale.
Et quand l'un d'eux est tué, on ne parle pas de sacrifice...

Il ne fera pas les gros titres.
Il n'y aura pas d'émeutes, que ceux qui ne nous aiment pas mais veulent nous voir partout soient rassurés...
Pas de mouvement de foule pour Reynald Caron, c'est déjà fait, puisque c'est bien cette salope anonyme qui l'a tué.
Pas de commémorations, ni de banderoles « plus jamais ça »...
Non, rien de tout ça, mais nos coeurs et nos mémoires de flics.

Parce que pour nous, « plus jamais ça », ça n'existe pas...


Condoléances à la famille de Reynald Caron, et à ses collègues.

Ton assassin a été jugé, six mois fermes pour violences volontaires ayant entrainées la mort sur personne dépositaire de l'autorité publique.
Six mois....C'est ce que vaut la mort d'un flic aux yeux de la république.

Le prénom de ton assassin est sur tous les journaux, mais toi on t'oublie.....Trop vite.




Ce texte n'est pas de moi, il provient d'un mail envoyé de collègues à collègues. Tous ensembles solidaires face à cette triste réalité, et fraternels dans l'hommage.
# Posté le dimanche 01 février 2009 10:33
Modifié le dimanche 01 février 2009 11:39

Jean-Pierre BACRI

Jean-Pierre BACRI
Un Monsieur du Cinéma français !

Le râleur sympathique, bougon, parfois misanthrope, à tendance grognon, qui use et abuse, voir se délecte d'un humour grinçant, mais qui sait aussi devenir ce clown triste si attachant.


"Je me fiche que l'on me trouve bougon. Sourire ce n'est pas un acte banal. Je souris à ce qui me fait sourire."
(Jean-Pierre Bacri).
# Posté le mardi 20 janvier 2009 07:21
Modifié le mardi 20 janvier 2009 08:07